A lire si vous êtes en train de PANIQUER par rapport au Coronavirus

Les bonnes nouvelles sont d’autant plus précieuses en ce moment que le stress et l’angoisse sont mauvais pour votre système immunitaire !

Il est donc urgent d’éteindre la télévision et de regarder la réalité en face.

D’abord, je rappelle que vous ne risquez quasiment rien si vous êtes jeune, non-fumeur et que vous n’avez aucune maladie chronique.

Si vous n’avez aucun problème de santé et que vous avez moins de 60-70 ans, vous n’avez pas de crainte à avoir : même si vous attrapez le coronavirus, vous n’avez quasiment aucune chance d’avoir des complications sérieuses.

Votre priorité est donc d’éviter de contaminer les personnes vulnérables.

Qui sont les personnes vulnérables, qui pourraient risquer de mourir du coronavirus ?

Ce sont les personnes de plus de 50-60 ans qui ont AUSSI une des maladies suivantes :

    • Maladie pulmonaire

    • Maladie cardiaque

    • Hypertension

    • Diabète

    • Cancer

  • Immunodépression (par exemple à la suite d’une greffe d’organe)

Notez qu’il vaut mieux avoir 85 ans et se sentir en pleine santé, plutôt qu’avoir 55 ans, être fumeur et souffrir d’une maladie cardiaque.

Et bien sûr, si vous avez 80 ans, que vous fumez ET que vous avez de l’hypertension ou une maladie pulmonaire, alors vous devez tout faire pour éviter d’attraper le coronavirus.

Votre priorité à vous est d’éviter de côtoyer les autres.

N’oubliez pas que des personnes qui ont l’air en pleine santé peuvent avoir le virus et vous le transmettre.

Cela ne veut pas dire qu’il faut rester « cloîtré » chez vous.

Au contraire, sortez-vous promener, si possible dans la nature, car l’activité physique douce est un moyen essentiel de renforcer votre système immunitaire et combattre les infections.

Au total, même si certaines personnes vulnérables doivent faire très attention, il est rassurant de savoir que :

La grande majorité des gens ne risque rien : pour eux, le coronavirus sera un« gros rhume ».

 

Et contrairement aux grandes épidémies de l’histoire, les enfants sont totalement épargnés par le coronavirus, ce qui est une heureuse nouvelle.

Il n’y a donc pas de raison de paniquer !

OK, mais pourquoi les gouvernements ferment les écoles et les restaurants ??

Il est vrai les décisions des gouvernements sont angoissantes.

Beaucoup de gens se disent : « si nos décideurs prennent des mesures aussi radicales, c’est que le problème doit être beaucoup plus grave que ce qu’on veut bien nous dire !! »

Mais non, ce n’est pas le cas.

Comme je vous l’expliquais dans ma dernière lettre, l’objectif des gouvernements est de lisser l’épidémie dans le temps.

Ce qu’ils craignent (et ils ont raison !), c’est que nos hôpitaux soient totalement débordés.

Car le gros problème du coronavirus, c’est que beaucoup de malades ont besoin :

D’une assistance respiratoire (donc d’un ventilateur) ;

et, pour les cas les plus graves, d’être placés en soins intensifs.

Le problème est que le nombre de ventilateurs, ainsi que le nombre de place en réanimation et soins intensifs est limité.

Si trop de monde attrape le coronavirus en même temps, les hôpitaux risquent d’être totalement débordés.

Et quand cela arrive, des gens meurent, alors qu’on aurait pu les soigner !

C’est ce qui s’est passé à Wuhan (en Chine), et en Italie du Nord : la mortalité du virus est supérieure à la normale, car le système hospitalier a été dépassé.

Voilà pourquoi la plupart des gouvernements prennent des mesures radicales, à juste titre.

Quand les hôpitaux sont débordés de malades du coronavirus :

non seulement des personnes fragiles meurent, alors qu’on aurait pu les sauver ;

mais les personnels soignants sont épuisés, peuvent subir un burn-out et, dans de rares cas, mourir de l’infection, parce que fragilisés par l’angoisse et le manque de sommeil.

Voilà pourquoi il est impératif de lisser l’épidémie sur la durée.

Mais notez bien que, même dans le pire des scénarios, seule une petite minorité des personnes vulnérables mourra du coronavirus.

Même dans la région d’Hubei en Chine, au cœur de l’épidémie, il n’y a eu « que » 3 000 morts, pour une population équivalente à celle de la France.

C’est 3 000 morts de trop, mais c’est tout de même peu comparé aux plus de 10 000 morts causés par les infections hivernales chaque année en France.

Et il y a d’autres bonnes nouvelles, dont les médias ne parlent pas assez :

Les Japonais ont largement maîtrisé l’épidémie, sans confinement généralisé (probablement parce qu’ils ont des frontières étanches et qu’ils utilisent tous des masques)

En Corée du Sud, la mortalité est 10 fois plus faible qu’en Italie, en partie parce qu’ils utilisent des traitements plus efficaces que chez nous ;

En Allemagne, à côté de chez nous, le taux de mortalité est très faible également – 10 fois moins élevé qu’en France ! (est-ce parce qu’ils évitent l’ibuprofène et le paracétamol ?)

Mais le plus rassurant, pour moi, reste ce qu’on observe en Chine depuis plusieurs jours.

Manifestement, la Chine a réussi à éteindre totalement l’épidémie (dimanche, le nombre de nouveaux cas n’était que de 20, dont 16 importés !!).

C’est remarquable pour un pays de 1,4 milliard d’habitants, qui a pourtant été contaminé un peu partout, suite au Nouvel An chinois.

Certes, des mesures sérieuses de confinement ont été prises, mais pas très différentes de ce qu’on fait en ce moment en Europe.

Il y a donc toutes les raisons de penser que l’épidémie va refluer dans quelques semaines… et qu’elle ne restera qu’un mauvais souvenir, avec, espérons-le, moins de morts que la grippe saisonnière.

Donc pas de panique !

Je sais bien que la situation est particulièrement anxiogène, mais on va passer cette épreuve !